Nicholas Di Genova

Nicholas Di Genova


La passion des animaux a été transmise à Nicholas Di Genova très jeune, par son professeur de sciences naturelles, une personne vraiment déjantée qui lui expliquait les mystères de la Nature avec passion. Concernant le dessin, c’est au marker et au crayon qu’il a fait ses premiers croquis. A 19 ans il rentre dans une école d’art. Son style abouti peu à peu et son art devient son obsession. L’envie de parfaire chaque jour encore plus sa technique et se rapprocher au mieux d’une représentation crédible de la réalité le font progresser. Malgré l’influence de ses professeurs pour s’ouvrir à de nouvelles techniques, il persévère à suivre son instinct. Son travail est aussi une vision critique et ironique du présent. Regarder une œuvre de Nicholas c’est porter un regard sur les imperfections du futur, produit par les expérimentations scientifiques et les mutations du clonage.
(Sources : « Nicholas Di Genova » Die and young collection by Belio Magazine 2007)

Voici une question qui colle parfaitement à la ligne éditoriale du Bestiaire, tirée d’une interview de l’artiste, par site la Fraise.com:

« Animal préféré, et celui que tu aimes le moins ? Pourquoi ? Lequel aimes-tu servi avec une petite sauce?
Mon animal préféré est probablement la hyène, parce que je trouve leur structure sociale intéressante, et les bébés hyène sont mignons… comme l’enfer ! Celui que j’aime le moins ? Je ne suis pas sûr d’en avoir un mais j’ai un peu peur des scorpions et araignées qui ont du poison. Et je ne crois pas qu’aucun d’entre eux puisse avoir un bon goût : l’un a du poison, l’autre mange des charognes pour vivre… »

Le site de Nicholas Di Genova : http://mediumphobic.com
Son blog : http://skeletonhug.blogspot.com/

 

 

Nicholas Di Genova, Ambush Sloth, 2011, Ink and animation paint on mylar, 80 x 110 cm, Courtesy galerie dukan hourdequin, Paris

 

Nicholas Di Genova, Dirt Wolf, 2011, Ink and animation paint on mylar, 60 x 60 cm., Courtesy galerie dukan hourdequin, Parisjpg

Nicholas Di Genova, Kelpie, 2011, Encre et peinture d’animation sur mylar, 60 x 60 cm, Courtesy galerie dukan hourdequin, Paris - 2

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